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Letter from the Israel Bonds CEO

Le facteur Israël

Un cheminement remarquable : Israel Maimon et la voie vers les Israel Bonds

par James S. Galfund

Le 20 novembre 2017

 

Israel Maimon, président-directeur général de Development Corporation for Israel/Israel Bonds, revient d’un événement qui a réuni quatre générations de sympathisants des Israel Bonds. Tout en s’émerveillant de la fidélité que suscitent les Israel Bonds, il jette un regard rétrospectif sur le cheminement remarquable qui l’a amené vers une organisation qui, depuis sa création en 1951, a recueilli de par le monde un soutien économique pour Israël de plus de 40 milliards de dollars.

Israel Maimon (à dr.) en compagnie de l’investisseur renommé Warren Buffett et de l’éminent promoteur immobilier Larry Silverstein lors d’un dîner Israel Bonds en juin 2017 à New York. (Photo : Shahar Azran)
Israel Maimon (à dr.) en compagnie de l’investisseur renommé Warren Buffett et de l’éminent promoteur immobilier Larry Silverstein lors d’un dîner Israel Bonds en juin 2017 à New York. (Photo : Shahar Azran)

Bien qu’il soit un Sabra, autrement dit né en Israël, Maimon précise que le cheminement qui l’a mené à la tête d’Israel Bonds n’a pas commencé en Israël, mais plutôt en Iraq et en Tunisie, les deux pays de naissance de ses parents.

Maimon, qui a célébré son premier anniversaire au poste de président-directeur général d’Israel Bonds, affirme que lorsque sa mère et son père ont immigré en Israël au début des années 50, ils sont arrivés avec « presque rien ». Ils se sont rencontrés à une station d’autobus à Tel-Aviv (son père n’a osé aborder sa future épouse qu’après plusieurs tentatives d’en prendre le courage). Ils se sont mariés et ont fondé une famille. Maimon a été le premier des trois enfants du couple.

Protéger la frontière nord d’Israël

Dès la fin de ses études secondaires, Israel Maimon, comme la plupart des Israéliens de 18 ans, a aussitôt intégré les Forces de défense d’Israël. Quand on lui a demandé quelles étaient ses trois préférences de corps d’armée, Maimon a répondu « Golani, Golani, Golani ». Il était attiré par la Brigade Golani non seulement parce que c’était une unité de combat d’élite, « mais aussi parce que c’était une fraternité ».

Maimon a été mobilisé dans des « dizaines de missions en territoire ennemi au Liban » et il a rapidement gravi les échelons de la hiérarchie militaire pour atteindre le grade de commandant de compagnie. Il a enseigné le cours de commandement de la Brigade Golani, « initiant la prochaine génération de commandants Golani à diriger les troupes, à préparer des attaques et à s’entraîner à livrer toutes sortes de combats, dans les champs, les tunnels, les villages ».

Après quatre années de service actif, Maimon a rejoint les forces de réserve à titre de capitaine. Il a été plus tard promu au grade de major, devenant officier des opérations dans une brigade de réserve, au sein de laquelle il a planifié des missions et dirigé des opérations de combat.

La voie du gouvernement

À la suite de son service militaire, Israel Maimon a fait des études de droit. Il a commencé à travailler dans un cabinet, d’abord à titre de stagiaire, puis d’avocat et finalement d’associé. Le parti du Likoud figurait parmi les plus gros clients du cabinet, ce qui a préparé le terrain de la prochaine étape de sa carrière.

Pendant plusieurs années, Israel Maimon a aidé le Likoud à résoudre des questions juridiques de toutes sortes. « J’étais dans la politique jusque-là », dit-il en levant la main au-dessus de la tête.

Il a eu l’occasion de connaître deux des grands visionnaires du parti, Ariel Sharon et Benjamin Netanyahou, et en 2002, il a été recruté au poste de conseiller juridique auprès du cabinet du premier ministre.

En fin de compte, il n’a jamais occupé ce poste. Ariel Sharon a décidé de convoquer de nouvelles élections, à la suite desquelles Maimon a été nommé secrétaire du gouvernement.

Israel Maimon considère cette fonction comme étant « parmi les postes les plus influents au gouvernement, outre celui de premier ministre. J’avais une vue d’ensemble, mon bureau étant chargé de canaliser un grand nombre d’enjeux cruciaux, surtout en raison de ma relation étroite avec Sharon.

« Les appels fatidiques »

Israel Maimon avait pour tâche de négocier les ententes avec les partis qui cherchaient à rejoindre la coalition gouvernante. Il tire une fierté particulière d’avoir fait partie d’un gouvernement auquel siégeait Shimon Peres. « Imaginez ce que ça pouvait être, dit-il, d’être assis entre deux lions d’Israël : Peres à ma gauche et Sharon à ma droite! »

Israel Maimon, alors secrétaire du gouvernement, assis entre les « deux lions d’Israël », Ariel Sharon et Shimon Peres (Photo publiée avec la permission d’Israel Maimon)
Israel Maimon, alors secrétaire du gouvernement, assis entre les « deux lions d’Israël », Ariel Sharon et Shimon Peres (Photo publiée avec la permission d’Israel Maimon)

À titre de secrétaire du gouvernement, Israel Maimon a participé à la prise de décisions importantes, y compris celle du désengagement de Gaza et de quatre collectivités en Samarie, une mesure qui a amené Ariel Sharon à quitter le Likoud pour former le parti Kadima.

Pourtant, aucune décision n’a été aussi déterminante dans la vie de Maimon que celle qu’il a prise le soir du 4 janvier 2006. Ariel Sharon venait de subir un AVC foudroyant dans son ranch du Néguev, et de tomber dans un coma dont il n’allait jamais émerger.

Une ambulance a foncé à toute allure du ranch vers l’Hôpital Hadassah de Jérusalem, où Maimon attendait. « J’étais le membre le plus âgé de l’équipe de Sharon, et c’était à moi qu’il incombait de juger la situation. »

Après avoir consulté les médecins de l’hôpital et le médecin personnel d’Ariel Sharon, Maimon s’est rendu compte qu’il faisait face à un défi sans précédent. « Le monde était aux aguets. Je ne pouvais laisser Israël avec un vide de leadership. »

Expert en droit du gouvernement et en loi fondamentale d’Israël, Israel Maimon savait que « si le premier ministre n’est pas en état d’exercer sa fonction, la loi exige que ses responsabilités soient déléguées au vice-premier ministre ».

C’est ainsi qu’il a fait ce qu’il décrit comme « les appels fatidiques » au vice-premier ministre Ehoud Olmert et au procureur général Menahem Mazouz. « J’étais anéanti. Je savais que c’était la fin d’une époque. »

Faire face à demain et Israel Bonds

À la suite de la victoire du parti Kadima aux élections nationales, Ehoud Olmert, premier ministre élu, a demandé à Maimon de rester à son poste de secrétaire du gouvernement. Dix-huit mois plus tard, après quatre ans et demi de service à ce poste, Maimon a décidé « qu’il était temps de se remettre en route ».

De retour dans le secteur privé, il a amorcé une relation de sept ans avec Shimon Peres, qui venait tout récemment d’être élu neuvième président de l’État d’Israël. Cette relation s’est articulée autour du congrès Face à demain, « le plus grand et le plus important congrès international tenu en Israël, dit-il, une célébration de l’esprit humain qui a attiré des milliers de participants du monde entier. »

En mars 2016, la vie d’Israel Maimon a pris un nouveau tournant lorsque le ministre des Finances, Moshe Kahlon, qui l’avait connu pendant son mandat de secrétaire du gouvernement, a suggéré de le recommander à l’organisation Israel Bonds pour le poste de président-directeur général. Israel Maimon se souvient que Moshe Kahlon cherchait quelqu’un « qui n’était pas seulement un faiseur, mais qui pouvait aussi fièrement représenter Israël. Je l’ai rencontré quelques jours plus tard et j’ai dit oui ». Le conseil a par la suite approuvé la candidature de Maimon pour le poste.

Israel Maimon accueille le ministre des Finances Moshe Kahlon à Washington, DC, à l’occasion d’un événement d’Israel Bonds en juillet 2017 (Photo : Freed Photography)
Israel Maimon accueille le ministre des Finances Moshe Kahlon à Washington, DC, à l’occasion d’un événement d’Israel Bonds en juillet 2017 (Photo : Freed Photography)

Un an après son entrée en fonction, Israel Maimon énonce ainsi sa vision de l’avenir : « D’abord, je me concentrerai sur les jeunes en utilisant tous les outils à ma disposition pour établir la prochaine génération du leadership juif. Ensuite, poursuit-il, je veux accroître la sensibilisation aux Israel Bonds, tant au pays qu’à l’international ».

« Enfin, conclut-il, bien que les Israel Bonds soient un bon investissement, ce n’est pas leur seule finalité. Le plus important est de sécuriser l’avenir du seul État juif au monde. Pour réaliser cet objectif, il faut non seulement une puissante armée et de solides alliances mondiales, mais aussi une économie vigoureuse soutenue par les obligations d’État d’Israel Bonds. »

« La force d’Israël est un gage de sécurité et de prospérité pour tous les Juifs, où qu’ils se trouvent dans le monde », déclare-t-il avec emphase.

Israel Maimon prononce une allocution lors du Dîner du Club du Premier ministre organisé par Israel Bonds, auquel ont assisté des centaines de sympathisants de trois continents (Photo : Shahar Azran)
Israel Maimon prononce une allocution lors du Dîner du Club du Premier ministre organisé par Israel Bonds, auquel ont assisté des centaines de sympathisants de trois continents (Photo : Shahar Azran)

Ma passion pour Israël et ma vision pour l’avenir de la Division des femmes

par Shira Lewis, présidente de la Division des femmes

 

J’ai débuté ma carrière à un poste d’analyste dans une grande société de services financiers à Wall Street, après avoir obtenu mon MBA en finance de l’école de commerce Stern de l’Université de New York. Quelques années plus tard, j’ai déménagé en banlieue et élu domicile à Rockland County, New York, où j’ai rencontré un représentant local de Development Corporation for Israel/Israel Bonds, avec qui j’ai noué un lien fondé sur l’amour pour Israël et la fierté dans notre culture juive que nous partageons.

De dr. à g., Shira Lewis, présidente de la Division des femmes d’Israel Bonds USA, aux côtés de la membre de la Knesset Sharren Haskel et de Laura Orzy, vice-présidente, Division des femmes d’Israel Bonds
De dr. à g., Shira Lewis, présidente de la Division des femmes d’Israel Bonds USA, aux côtés de la membre de la Knesset Sharren Haskel et de Laura Orzy, vice-présidente, Division des femmes d’Israel Bonds

Peu de temps après, mon engagement auprès de l’organisation s’est approfondi et tout au long de mes années de service bénévole, j’y ai occupé divers postes. À l’échelle nationale, j’ai siégé plusieurs années au conseil de Development Corporation for Israel (DCI), puis j’ai été vice-présidente de la Division des femmes avant d’en prendre la présidence tout récemment. Je me suis également engagée au sein de la Division du nouveau leadership, qui n’existait pas au début de ma relation avec Israel Bonds. Je suis ravie du développement de cette nouvelle sphère d’activité, qui nous permettra de recruter de nouveaux investisseurs et de rassembler des membres du conseil et des membres associés, tous aussi motivés à contribuer à la prospérité de l’État d’Israël et de sa population.

Shira Lewis (à dr.) pose devant le mur des Lamentations avec Barbara Hutter, sa fille Jessica Hutter et Lauren Kramer
Shira Lewis (à dr.) pose devant le mur des Lamentations avec Barbara Hutter, sa fille Jessica Hutter et Lauren Kramer

En janvier 2018, je terminerai mon mandat à la présidence de la Division des femmes d’Israel Bonds USA et je suis très fière d’avoir vu croître la division et l’organisation au fil des années. Je célébrerai mon dernier événement à titre de présidente lors de l’excursion à Austin, Texas, organisée en décembre par la Division du nouveau leadership.

Ma véritable passion est de faire visiter Israël. Je sens une poussée d’adrénaline lorsque je montre à des gens qui n’y sont jamais allés la beauté et la vigueur de ce formidable pays, et j’aime m’inspirer de leur perspective alors qu’ils découvrent Israël sous un regard impartial avec leurs nouveaux amis. J’ai eu le privilège de diriger deux délégations en Israël au cours de mon mandat de présidente de la Division des femmes. Lors de ma première mission en novembre 2015, j’ai eu l’honneur de remettre l’épinglette Femme de valeur à Nehama Rivlin, la première dame d’Israël, à l’occasion d’une réception qu’elle avait donnée en l’honneur des déléguées à la résidence officielle du président, Beit Hanassi. J’aurai toujours à cœur de rapprocher des gens d’Israël et de rassembler des Juifs autour de la mission d’Israel Bonds. Je ne compte plus mes voyages en Israël et mon adoration pour la nation juive ne cesse de croître à mesure que je découvre de nouveaux monuments et projets au fil de l’évolution rapide du pays.

Chaque lieu est si remarquable, chaque personne si unique, et nous avons chacune et chacun nos propres objectifs personnels, affectifs et spirituels lorsque nous entreprenons un voyage en Israël. Les Israel Bonds soutiennent non seulement l’économie d’Israël, mais aussi les réalisations de ses citoyennes et citoyens dynamiques. Les investisseurs des Israel Bonds contribuent aux travaux des innovateurs, des penseurs, des pionniers industriels et des entrepreneurs d’Israël puisque les obligations d’État servent à financer tous les aspects de l’économie israélienne. Le soutien d’investisseurs du monde entier à l’organisation des Israel Bonds est essentiel à la prospérité de la nation juive.

Shira Lewis (au centre), entourée des déléguées de la Division des femmes représentant le bureau d’Israel Bonds à Rockland County, NY
Shira Lewis (au centre), entourée des déléguées de la Division des femmes représentant le bureau d’Israel Bonds à Rockland County, NY

Israël fait tant de choses remarquables, dont l’intégration des immigrants n’est pas la moindre. Lors de notre dernière mission, nous avons visité un village éthiopien du nom de Beit Ambousa, situé à Guedera, tout près de Tel-Aviv. Beit Ambousa abrite des Juifs éthiopiens qui ont fui les persécutions en Afrique et ont trouvé refuge dans une communauté qui leur permet de s’épanouir, d’exprimer librement leur culture et de pratiquer leur religion juive. Nous avons eu la chance d’être invitées par des femmes du village dans leurs foyers, où elles nous ont préparé des mets éthiopiens authentiques et nous ont encouragées à tirer des leçons de leurs façons de prendre soin de leur famille en tant que chefs matriarcales.

Nous avons également rencontré des soldates des Forces de défense d’Israël qui se sont montrées très accueillantes, et avec qui nous avons noué des liens empreints d’une estime mutuelle. Nous avons également rencontré des dignitaires comme Nathalie Mimoun, consule honoraire de France en Israël, la députée Sharren Haskel et d’autres membres de la Knesset, ainsi que des visionnaires comme Dalia Rabin, la fille du défunt premier ministre Yitzhak Rabin z’l, au cours de notre visite du centre consacré à sa mémoire à Tel-Aviv. Toutes ces personnes forgent le destin du pays par leur travail colossal et la Division des femmes est honorée de prendre part à leurs réalisations.

Depuis le jour où j’ai assumé le rôle de présidente il y a trois ans, ma vision pour la Division des femmes d’Israel Bonds a toujours été d’entretenir l’ouverture d’esprit et la créativité pour attirer de nouvelles adhérentes, plutôt que de nous limiter à une conception plus étroite de l’expansion. Nous devons cultiver une nouvelle génération de leaders féminines, et pour y parvenir, il nous faudra réfléchir attentivement au fait que nous ne serons pas en poste éternellement et que le degré de préparation de celles qui nous succéderont sera essentiel à l’efficacité de leur mandat et à l’essor de l’organisation des Israel Bonds. Au cours de mon mandat à la présidence, nous avons créé un groupe conjoint Femmes et nouveau leadership pour développer et cultiver la prochaine génération de leaders féminines. Nous avons aussi soigneusement sélectionné les jeunes leaders qui ont participé à nos deux dernières missions en Israël, afin qu’elles constatent d’elles-mêmes l’importance du rôle des femmes qui militent en faveur des Israel Bonds et de la société israélienne en général.

Shira Lewis entourée des participantes à la mission en Israël de la Division des femmes d’Israel Bonds en 2017, lors d’une réception chez Nathalie Mimoun, consule honoraire de France en Israël
Shira Lewis entourée des participantes à la mission en Israël de la Division des femmes d’Israel Bonds en 2017, lors d’une réception chez Nathalie Mimoun, consule honoraire de France en Israël

Ma joie de faire partager Israël à d’autres femmes, d’explorer ensemble des sites historiques et des paysages ancestraux et de rapprocher ces femmes de leur héritage et de la population de ce formidable pays fera toujours partie intégrante de mon identité, à la fois en tant que femme et que sympathisante de l’État d’Israël. Comme je le dis souvent, rien ne vend aussi bien Israël qu’Israël lui-même, et lorsqu’ils font eux-mêmes l’expérience de sa magnificence et de sa grandeur, les gens n’ont aucune difficulté à consolider leurs liens avec ce pays extraordinaire, que je suis fière d’avoir adopté pour deuxième foyer.

Shira Lewis est la présidente bénévole de la Division des femmes de Development Corporation for Israel/Israel Bonds (USA).

Photos : Yossi Zamir

Découvrir le développement d’Israël à travers le prisme des Israel Bonds

par James S. Galfund

 

Lors de la conférence historique qu’il a convoquée en septembre 1950, et qui a mené à la création des Israel Bonds, le premier ministre David Ben-Gourion s’est adressé aux délégués en ces termes : « Vous aurez l’occasion de voir un peu de ce qui se fait dans ce pays, sur les collines de Jérusalem, en Galilée, sur les rives de la Méditerranée et dans les vastes étendues du Néguev ».

Le premier ministre David Ben-Gourion accueille les dirigeants des Israel Bonds à Jérusalem
Le premier ministre David Ben-Gourion accueille les dirigeants des Israel Bonds à Jérusalem

Même Ben-Gourion, ce visionnaire renommé, n’aurait pu prévoir l’ampleur du développement d’Israël dans ces régions, développement auquel Israel Bonds, l’organisation qu’il a fondée, a largement contribué.

Au début de l’année, le ministre des finances Moshe Kahlon a félicité ainsi Israel Bonds pour avoir dépassé un chiffre de vente mondial de 40 milliards de dollars : « Depuis sa création, Israel Bonds a été une pierre angulaire de l’économie israélienne. Le fait de franchir la barre des 40 G$ illustre le dévouement de l’organisation envers Israël et la résonance de son message de soutien économique à l’échelle mondiale. Au nom du gouvernement et de la population d’Israël, je tiens à remercier Israel Bonds et sa clientèle mondiale d’avoir contribué à développer chacun des secteurs de notre économie. »

Warren Buffett, l’investisseur le plus réputé au monde, a également fait l’éloge du partenariat entre l’organisation des Israel Bonds et Israël. En juin dernier, alors qu’il participait à son deuxième événement organisé par Israel Bonds en moins d’un an, l’« Oracle d’Omaha » a déclaré qu’investir en Israël représente « un appui mérité à un pays remarquable ».

Warren Buffett décrit les Israel bonds comme « un appui mérité à un pays remarquable » (Photo : Shahar Azran)
Warren Buffett décrit les Israel bonds comme « un appui mérité à un pays remarquable » (Photo : Shahar Azran)

C’est une expérience extraordinaire pour les investisseurs des Israel Bonds de constater le développement fulgurant d’Israël. La présidente de la Division des femmes, Shira Lewis, en témoigne en ces termes : « Il semble que le monde d’aujourd’hui tourne autour de la technologie israélienne et du concept israélien d’un monde meilleur. Qu’on le veuille ou non, Israël touche notre vie quotidienne d’une façon ou d’une autre, à grande ou petite échelle ».

Le Dr Andy Hutter, membre du conseil d’Israel Bonds, est aussi un fréquent visiteur en Israël : « J’ai eu le privilège de coprésider cinq délégations médicales au nom d’Israel Bonds. Tous les participants ont été impressionnés de voir comment la technologie israélienne sauve des vies et change le monde, et ils en gardent un souvenir indélébile ».

J’ai moi-même récemment eu l’occasion de visiter Israël et d’avoir un aperçu de trois secteurs dans lesquels le pays excelle : les solutions de gestion de l’eau, le développement durable et le transport.

Solutions de gestion de l’eau

L’aqueduc national d’Israël, une étape fréquente des délégations d’Israel Bonds, est sans doute l’entreprise la plus emblématique d’Israël. L’aqueduc, dont la construction a commencé à la fin des années 1950, s’étend du lac de Tibériade au Néguev, et a largement contribué à réaliser l’aspiration de Ben-Gourion à « faire fleurir le désert ».

Les membres de la délégation professionnelle d’Israel Bonds visitent l’emblématique aqueduc national, le projet d’infrastructure le plus ambitieux du pays (Photo : James S. Galfund)
Les membres de la délégation professionnelle d’Israel Bonds visitent l’emblématique aqueduc national, le projet d’infrastructure le plus ambitieux du pays (Photo : James S. Galfund)

Mais il y avait un problème. À mesure que la population d’Israël croissait, les besoins en eau potable augmentaient de façon exponentielle. Une proportion croissante des rares ressources hydriques d’Israël devait être détournée de l’agriculture pour répondre aux besoins de ses citoyens.

C’est là que les solutions innovantes qui font la réputation d’Israël sont entrées en jeu. La mer Méditerranée s’étendant à la frontière ouest du pays, le dessalement s’est imposé comme une solution évidente. Aujourd’hui, 80 % de l’eau potable d’Israël provient de la mer.

Désormais, l’approvisionnement en eau d’Israël ne dépend plus de la nature. Même en cas de grande sécheresse, Israël aurait des ressources suffisantes pour répondre aux besoins de sa population.

Les vignes de la région de la Arava illustrent le succès des solutions hydriques novatrices d’Israël (Photo : James S. Galfund)
Les vignes de la région de la Arava illustrent le succès des solutions hydriques novatrices d’Israël (Photo : James S. Galfund)

Développement durable

Israël est à l’avant-garde de la technologie et de la gestion environnementale. L’usine de traitement des eaux usées de Shafdan, située à environ huit kilomètres au sud de Tel Aviv, est un exemple remarquable de la façon dont Israël conjugue ces deux compétences expertes.

Shafdan traite en une année 35,6 milliards de gallons U.S. d’eaux usées. Ces eaux subviennent à 70 % des besoins en irrigation du Néguev et à 10 % des besoins en eau de tout le pays.

L’usine de traitement des eaux usées de Shafdan subvient à 70 % des besoins d’irrigation du Néguev et à 10 % des besoins en eau de tout le pays (Photo: James S. Galfund)
L’usine de traitement des eaux usées de Shafdan subvient à 70 % des besoins d’irrigation du Néguev et à 10 % des besoins en eau de tout le pays (Photo: James S. Galfund)

Un autre exemple des solutions écologiques de pointe d’Israël est le Parc Ariel Sharon, une ancienne décharge convertie en un modèle de développement durable. Il fut un temps où les déchets entassés dans cette immense décharge s’élevaient en une montagne de près de 60 mètres, appelée « le mont des déchets ».

Aujourd’hui, des milliers d’Israéliens affluent au Parc Ariel Sharon pour profiter de ses sentiers de randonnée, pistes cyclables, lacs artificiels et bosquets. Des représentants de pays comme la Chine, le Sri Lanka et le Mexique sont aussi venus visiter le parc et y glaner des idées, profitant ainsi d’une autre expression de l’ingéniosité israélienne.

Le lac tranquille du Parc Ariel Sharon, avec ses nénuphars et sa clôture en béton recyclé, est loin de ressembler aux eaux de l’ancienne décharge, autrefois qualifiées de « jus d’ordures » (Photo : James S. Galfund)
Le lac tranquille du Parc Ariel Sharon, avec ses nénuphars et sa clôture en béton recyclé, est loin de ressembler aux eaux de l’ancienne décharge, autrefois qualifiées de « jus d’ordures » (Photo : James S. Galfund)

Transport

Au cours d’une mission d’Israel Bonds, Jason Langsner, membre du conseil du Nouveau leadership, a écouté attentivement le maire de Jérusalem, Nir Barkat. « Je garde un vif souvenir de la présentation du maire Barkat sur les objectifs de planification associés à la construction du nouveau train à haute vitesse reliant Tel-Aviv et Jérusalem. Il a prédit qu’une des retombées directes du projet serait la construction de 13 nouvelles tours à Jérusalem dans les prochaines années, soit un ajout de plus de trois millions de mètres carrés d’espace de bureaux. »

En effet, le projet de train à haute vitesse est révolutionnaire. Après avoir surmonté les retards inhérents à une entreprise d’une telle ampleur, le Capital Express devrait être entièrement fonctionnel dès l’année prochaine.

Des machines de forage conçues sur mesure creusent des tunnels dans un terrain ardu. Tous les arbres et même toutes les pierres sont soigneusement déplacés et remis à leur place exacte après les travaux (Photo : James S. Galfund)
Des machines de forage conçues sur mesure creusent des tunnels dans un terrain ardu. Tous les arbres et même toutes les pierres sont soigneusement déplacés et remis à leur place exacte après les travaux (Photo : James S. Galfund)

Une fois le projet en route, les passagers feront le trajet de Tel-Aviv à Jérusalem à bord de trains atteignant des vitesses de 160 km/h. La durée de ce voyage, actuellement d’une heure et demie dans chaque sens, sera réduite à 28 minutes.

Les trains à haute vitesse rouleront à vive allure le long d’un réseau complexe jalonné de ponts et de tunnels, acclamé comme l’un des plus grands projets d’infrastructure de l’histoire d’Israël.

Les trains à haute vitesse d’Israël rouleront à 160 km/h le long d’un réseau ferré comportant huit ponts et six tunnels (Photo: James S. Galfund)
Les trains à haute vitesse d’Israël rouleront à 160 km/h le long d’un réseau ferré comportant huit ponts et six tunnels (Photo: James S. Galfund)

« Une extraordinaire histoire de succès »

Il est toujours inspirant pour les sympathisants d’Israël de constater les progrès du pays dans autant de domaines. Le président du conseil d’Israel Bonds, Richard Hirsch, résume ainsi ses impressions : « Chaque fois que je vais en Israël, je suis immanquablement ému par l’ampleur du développement. Partout au pays, on voit se concrétiser la vision de Ben-Gourion d’un partenariat mondial avec la diaspora grâce aux Israel Bonds. Ensemble, tous les investisseurs dans les obligations d’Israël ont joué un rôle essentiel dans cette extraordinaire histoire de succès ».