L’Organisation des Obligations de l’État d’Israël est une société dont le seul but est de vendre des obligations pour le compte du ministère des Finances d’Israël.
Les Obligations d’Israël sont des titres de valeurs mobilières émis par l’État d’Israël dans le but de développer l’infrastructure du pays.
Le gouvernement d’Israël appuie pleinement les Obligations d’Israël, et maintient depuis leur création un parfait historique de règlement des intérêts et de remboursement du capital.
David Ben-Gourion a établi le programme des Obligations d’Israël en 1951 dans le but d’assurer à Israël un soutien économique urgent et indispensable. À la suite de la Guerre d’Indépendance, Israël était un pays économiquement sinistré. Les immigrants qui affluaient d’Europe et de pays arabes vivaient dans des abris primitifs. La nourriture était rationnée et le pays ne disposait d’aucune infrastructure économique. Après avoir essuyé un refus de la Bourse de New York, le premier ministre Ben-Gourion décida de fonder l’Organisation des Obligations de l’État d’Israël pour financer l’économie d’Israël.
La première émission des Obligations d’Israël en 1951 a rapporté 52 millions de dollars américains. Il a fallu près de dix ans pour accumuler un premier milliard. Aujourd’hui, le chiffre des ventes annuel des Obligations d’Israël dépasse régulièrement un milliard de dollars américains.
À ce jour, le chiffre des ventes cumulatif s’élève à 31 milliards de dollars américains.
Israël se fie à ses obligations comme à un moyen indépendant de mobiliser des capitaux pour financer sa croissance économique.
L’infrastructure d’Israël est en voie de doubler au cours des dix prochaines années, et le pays compte sur ses obligations pour financer cette croissance.
Grâce à son originalité, le programme des Obligations d’Israël offre une gamme diversifiée d’instruments d’investissement, dont la clientèle s’étend au-delà des frontières de la communauté juive.
La clientèle des Obligations d’Israël comprend plus des syndicats et des fondations, ainsi qu’une foule d’autres investisseurs : sociétés, compagnies d’assurance, associations, fonds de pension, banques, synagogues, universités et particuliers.